Fouiller des archives réserve toujours des surprises. C’est ce qui m’est arrivé, il y a quelques semaines, quand j’ai découvert dans une enveloppe une photographie de 1943 déchirée en plusieurs morceaux…
De 1900 à 1960 environ, ils ont fait chanter les papilles de nos ancêtres lors de banquets, mariages et autres repas festifs. Je vous laisse apprécier l’appétit pantagruélique de nos grands-mères et grands-pères dans la première moitié du siècle dernier…
Il fut un temps, et notamment entre 1580 et 1750 environ, où les Aubiérois, un peu aisés, avaient coutume de se faire enterrer à l’intérieur de l’église romane de la paroisse. La Fabrique et le curé y voyaient un bon moyen d’assurer l’entretien et les travaux d’agrandissement de la dite église…
Dans la Province de Badajoz en Estrémadure. Il y a un peu plus de 200 ans, le maréchal Soult de l’armée de Napoléon 1er décidait d’attaquer les Alliés Espagnols, Anglais et Portugais près d’un petit village traversé par le rio Albuera. Le destin d’un Aubiérois va le conduire jusqu’à ce 16 mai 1811.
Aubière et Montferrand, deux paroisses qui se côtoient, l’une contre l’autre,
terroirs contre terroirs, Sauzes et Varennes contre Grenouiller et Beaulieu.
Je vous en ai parlé longuement déjà. Les liens sont forts et multiséculaires.
Dans cette seconde moitié du XVI ème siècle, une guerre de religion
enflamme le royaume. Montferrand, la ville du Roi, est au cœur du conflit.
Le document retrace l’histoire de Marguerite Théringaud et son legs à la commune d’Aubière, incluant des dispositions pour un jardin public et un prix pour les jeunes filles méritantes. Le futur des rosières d’Aubière est également évoqué…
Nos vignerons s’ennuyaient-ils lors des longues journées passées courbés sur les ceps ? Nul ne s’en souvient mais des « esprits » malins » ou des lutins animèrent leur ennui…
Au crépuscule de sa vie, le seigneur de Strada, fait l’inventaire de ses châteaux de Cournon et de Sarliève. Inventaire à la Prévert ? Dans tous les cas, les inventaires de nos ancêtres sont bien insignifiants… Nous allons rentrer dans le monde de la noblesse.
Aujourd’hui, les personnes d’un niveau moyen et, qui plus est, celles qui n’ont pas ou peu de biens, ne vont que très rarement devant un notaire voire pas du tout. Jusqu’au XIXème siècle, et encore plus avant la Révolution, nos ancêtres, les plus démunis, passaient au moins une ou deux fois devant le notaire de leur village, si Dieu leur en laissait le temps. Les autres, plus aisés, le rencontraient fréquemment, et pas seulement pour le saluer.
Il y a quelque temps un étal a attiré mon attention sur le marché d’Aubière : le long de l’Artière rive gauche, un homme proposait à la vente des produits dérivés du chanvre. Jusqu’au XIXème siècle, nos ancêtres cultivaient le chanvre sur l’autre rive de l’Artière et celles du lac de Sarliève…
De la culture du chanvre à la confection des vêtements de nos ancêtres par les tailleurs d’habits, en passant par le travail des maîtres tisserands, c’est le détour que je vous propose de suivre…
Avant qu’il ne devienne juge de paix, François Dégironde était un cultivateur et un vigneron comme beaucoup d’Aubiérois. Certes, il était issu d’une famille parmi les plus « honorables » et les plus aisées du canton, mais la nouvelle législation issue de la Révolution allait changer son destin.
Le premier Taillandier d’Aubière était Geraldus Talhander.
Ce nom de famille tire son origine dans le métier éponyme dont nous allons parler avant de se pencher sur la ou les familles aubiéroises.
Ce n’est pas l’étude d’un patronyme, mais l’exemple d’une lignée professionnelle. Elle va s’étaler sur plus d’un siècle, de père en fils, quand ce n’est pas les gendres qui prennent le relais…
En ce mois de juillet 1716, Monde Bonnabry vient d’enterrer son second époux, Guillaume Dégironde d’Aoust. Avec ses fils de ce second mariage, elle se résout à vendre un cuvage et ses dépendances, le tout situé au quartier du Verdier à Aubière, à François Bayle. Les bâtiments menaçant ruines, ce dernier engage des travaux d’entretien en 1720 et 1729, afin qu’ils deviennent habitables…
Nous allons voir comment la sage-femme était perçue à travers les âges avant de nous pencher sur quelques représentantes aubiéroises. Celles-ci furent parfois issues d’une lignée de matrones…
Les recherches provoquées par le couple Chalamaud-Prugnat nous ont permis de mettre en lumière d’autres interrogations sur la fratrie Chalamaud. En particulier, sur l’ascendance de Charles, l’époux de Marguerite Prugnat ou Prougnat.
Observons la fratrie Chalamaud…
Les années d’abondance du jus de
la grappe que connaît ce siècle poussent les vignerons à stocker leur vin. La
construction des caves s’accélère. Les maçons sont donc les bienvenus. C’est
ainsi que les Alligros ont posé leur baluchon à Aubière.
C’est à Aubière, entre la rue du Chambon et l’Artière, que Antoine Pezant, dit Antonin, installa ses champs de semis de dahlias, qui feront de lui un personnage hors du commun et mondialement connu dans la sphère de l’horticulture.